Dental Tribune Belgium (French)

Les unités A-Dec fêtent leurs 45 ans de distribution dans le Benelux

By Reinier van de Vrie
April 15, 2021

Une unité que le dentiste doit en principe pouvoir réparer lui-même en cas de dysfonctionnement, c’est sur base de cette philosophie que l’entreprise américaine A-Dec a commencé à produire des unités de traitement en 1964. Dans l’Amérique des années 70, vu les longues distances, on ne disposait pas toujours d’un installateur à portée de main. Et ce principe est toujours d’application aujourd’hui, même si, bien évidemment, les unités ont fortement évolué et se sont modernisées au fil des ans. La marque est depuis aussi distribuée dans le monde entier. C’est Lamoral (qui prendra plus tard le nom d’Arseus Dental) qui en sera le premier distributeur dans le Benelux il y a 45 ans.

Eddy Droogmans, Sales Manager Equipment chez Henry Schein, explique que cette unité se caractérise par sa simplicité, ses frais d’entretien réduits et sa fiabilité. Son fabricant l’a toujours gardée la plus simple et la plus efficace possible, sans gadgets inutiles. Son cœur est encore toujours pneumatique, même si au fil du temps on lui a adjoint l’électronique indispensable. Un autre avantage de cette unité est, selon lui, que le dentiste peut la monter et l’adapter lui-même selon ses besoins. Par exemple pour les gauchers et les droitiers, uniquement avec aspiration ou complète avec toutes les fonctions, avec ou sans crachoir. A-Dec a été il y a plusieurs dizaines d’années un pionnier en proposant un fauteuil sans crachoir.

Le fabricant a aussi toujours consacré une grande attention au nettoyage de ses unités. On utilise de l’eau en bouteille pour rincer les unités et pas des systèmes de rinçage automatiques – plus fragiles. Toujours dans la philosophie de la plus grande facilité et simplicité possible.

Les unités sont compactes et dès lors, selon Eddy Droogmans, elles conviennent tout particulièrement pour les petits cabinets et les cabinets de groupe.

Par contre, les fauteuils ne sont pas ce qui se fait de plus récent en la matière. L’attention consacrée au design est nettement inférieure à celle de certains fabricants italiens et allemands à la pointe de la tendance.

Dès le début, l’entreprise familiale installée dans l’Oregon, qui emploie près d’un millier de collaborateurs, s’est toujours exclusivement axée sur la production d’unités, avec la devise de proposer des solutions créatives fiables. Toute l’attention est dès lors portée au produit. Le fabricant ne travaille pas avec des produits semi-finis, mais construit ses unités des matières premières au produit fini, si bien qu’il a un contrôle total sur la qualité de tous les composants.

Inspirée en partie par la vaste zone naturelle dans laquelle l’usine est située, une grande attention a toujours été portée sur les aspects environnementaux. Très tôt déjà, A-Dec s’est soucié du traitement durable des déchets.

Les unités d’A-Dec sont proposées dans trois segments et donc aussi dans trois classes de prix, compétitifs avec d’autres unités. Chaque année, le fabricant vend dans le monde entier près de 20.000 unités. Pour des raisons de concurrence, aucun chiffre n’est jamais cité pour le Benelux, mais la part de marché d’A-Dec est énorme. Comme en témoigne par exemple le fait que l’ACTA, le centre dentaire de l’université d’Amsterdam aux Pays-Bas, est passé à cette marque il y a dix ans, avec l’installation de 248 unités. En Belgique, les universités de Leuven et de Gand utilisent les unités A-Dec.

D’après A-Dec, ses clients apprécient la fiabilité, les faibles coûts d’entretien et la longue durée de vie. Une unité moyenne dure près de 12 ans, tandis que pour une unité A-Dec il faut certainement compter 15-20 ans. Un dentiste utilise d’ailleurs depuis 28 ans son unité A-Dec, dont seul le coating a été renouvelé deux-trois fois et qui a subi l’une ou l’autre modernisation.

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